Juve : c’est grave docteur ?


Parfois, le fond rejoint la forme. Comme ce samedi, à Vérone. Voilà un match où la Juventus, petitement gagnante ces derniers temps en Serie A, n’a que trop peu existé. Il fallait bien le payer un jour et ce qui devait arriver arriva. En face, il y avait une équipe, le Hellas, charpentée tactiquement par son entraîneur, Ivan Jurić, où tout le monde savait quels boulons serrer et quelles cordes tirer pour faire s’effondrer le monumental, mais fragile, édifice turinois. Une frappe enveloppée de Borini, un penalty de Pazzini, et la Vieille Dame a bouffé la poussière. Une fois de plus : logiquement dominée par la Lazio fin décembre, couchée par un Naples pourtant convalescent le 26 janvier, la Juventus n’a plus grand-chose du suzerain népotique qui régnait encore la saison dernière sur l’Italie. L’Inter, son premier prétendant, pourra d’ailleurs la forcer à partager son trône à l’issue de la 23e journée, si les Nerazzurri s’imposent lors du…

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